VOYANT par telephone
Je m'appelle Jasper…je suis présent sur la scène de la voyance internationale depuis une vingtaine d’années, je séduis par mes dons extraordinaires de clairvoyance. Capable de délivrer un avenir avec le seul son d’une voix, mes prédictions de voyant par téléphone vous surprendront par leur exactitude. Né en Afrique du Sud,, c’est à l’âge de 12 ans que ma grand-mère m'expliqua d'où me provenaient ses flashs qui m’impressionnaient tant. Elle me délivra alors les secrets de mes ancêtres, ce savoir ancestral qui se transmet de génération en génération, elle m’aida également à mieux canaliser mes visions. A sa mort, elle me légua les dons de voyance qu’elle possédait. J'ai cependant longtemps chercher ma voie, puis après des études à la Sorbonne en France, j'ai réalisé que ma vie ne pouvait être autre que d’aider les autres grâce à mes dons, qu’il fallait faire honneur à ce que mes ancêtres m'avaient légué. La mediumnité auditive étant un don rare en voyance, il est important de la travailler chaque jour et de l'entretenir.
Voici une partie d'une interview réalisé par l'ordre des Grands Voyants de France en mars 2011.
Que pouvez-vous nous dire sur la voyance par téléphone? C’est un don assez rare n’est-ce pas?
La voyance auditive est la faculté de percevoir l’avenir avec le son d’une simple voix. Un voyant ou medium auditif peut voir, entendre, sentir, votre vie passée et votre vie future. C’est quelque chose d’extraordinaire car cela ne nécessite pas d’autre support que la voix de celui qui souhaite consulter. C’est-ce qui s’appelle de la voyance pure. C’est effectivement un don rare, il y a peu de voyants auditifs à l’heure d’aujourd’hui en France.
Comment vos dons, vos visions, se sont-ils manifestés et quand ?
J’ai des prémonitions depuis l’âge de 5ans et j’étais plutôt mal à l’aise avec ça car ma famille, croyant me protéger, ne m’a pas expliqué tout de suite ce qui m’arrivait et pourquoi j’avais de tels ressentis. Au début de l’adolescence, mes flashs se sont intensifiés, je me sentais différent, à l’écart des autres jeunes. Je me suis alors confié à ma grand-mère, une femme extraordinaire. Elle a bravé l’interdit de mes parents et m’a raconté notre histoire, ces dons qui se transmettaient toutes les 2 générations dans la famille. Cela m’a enlevé un poids énorme, cela m’a tellement soulagé que j’ai pu enfin m’ouvrir aux autres. Mais il n’était pas question pour moi à l’époque d’en faire un métier, je souhaitais être professeurs des écoles.

Mais quand avez-vous eu la volonté d’en faire votre métier ? Il s’agit d’un déclic ?
A la fin de mes études, j’ai commencé à enseigner en région parisienne. Jusqu’au jour où j’ai eu un flash sur une de mes collègues, Brigitte. Bouleversé par ce que j’avais vu, j’ai mis quelques jours avant de lui en parler vu la gravité de la situation. Quand je lui ai annoncé ce que j’avais vu, elle a été interloquée et par la suite m’a chaleureusement remercié. Quand j’ai vu le bien que j’ai pu faire à cette personne et la catastrophe que j’ai pu lui faire éviter, j’ai eu oui, comme un déclic.
Mais ne regrettez vous pas par moment d’avoir quitté un métier qui devait certainement vous passionner ?
La voyance est aussi une passion vous savez, la passion d’aider son prochain. Si on m’a transmis des dons, c’est justement pour pouvoir aider des personnes telles que Brigitte. Aujourd’hui je n’ai aucun regret. Et puis en dehors de mon activité de voyant, je donne des cours de soutien scolaire bénévolement. Les choses se sont imbriquées petit à petit. Aujourd’hui, je suis comblé.
Quand vous rencontrez des personnes, leur dites vous d’emblée quel métier vous exercez ? Si oui, quelles sont leurs réactions ?
Je n’éprouve aucune gêne à parler de mon métier lorsque je rencontre de nouvelles personnes, bien au contraire ! Je suis heureux de pouvoir en parler, de mieux faire connaître ce que la voyance peut apporter. Les réactions sont, en général, très positives même si cela surprend pas mal de personnes au début.
Comment vous êtes-vous fait connaître dans le monde de la voyance, comment se démarque-t-on des autres ?
Je suis passé tout d’abord à l’antenne sur des radios parisiennes. J’effectuais des consultations de voyance en direct par téléphone, ce qui était plutôt stressant. Cela reste tout de même une belle aventure humaine. Puis de fil en aiguille, j’ai été convié à des émissions télévisées en France, en Suisse, en Belgique et au Sénégal. Tout dépend comment vous entendez le terme « démarqué », car on peut se démarquer dans une ville, un quartier, peu importe si on passe à la télévision, ce qui importe c’est d’être intègre et de consulter dans les règles de l’art, apporter du bien au gens.
Pour conclure, que pourriez vous conseiller aux personnes qui voudraient consulter pour la première fois un voyant ?
Je leur conseillerais tout d’abord de bien se renseigner, de se baser aussi sur le bouche à oreille. Et surtout de ne pas considérer le voyant comme le messie. La voyance, c’est prévenir, anticiper les choses, faire le point sur le passé pour ne pas réitérer les mêmes erreurs. Il faut que chacun garde à l’esprit qu’il est très important de conserver son libre arbitre, sinon la personne pourrait influencer sans le vouloir son avenir.
